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Lundi 6 septembre 2010
 
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   mercredi 29 avril 2009
  Communiqué de presse de Louis ALIOT

LE BAL DES CROCODILES
Beaucoup de crocodiles annoncés. Combien à l’arrivée ? Les uns au nom du renouveau, les autres au nom de la relève, les derniers enfin au nom de « l’alternative à gauche »…
Mais personne ne relève la seule chose qui compte : ils sont tous des anciens de quelque chose, d’anciens amis, d’anciens postulants, d’anciens recalés de leur parti, appartenant aux grandes formations politiques qui ruinent la France, la Région, le département et la ville depuis au moins trente ans !
Comment voulez-vous qu’ils fassent demain ce qu’ils n’ont ni pu, ni voulu, ni su faire lorsqu’ils étaient ou lorsqu’ils sont aux affaires !
Dans un département frontalier pauvre, livré aux quatre vents de l’Europe, de la mondialisation et de l’immigration, en proie aux affaires et à la corruption, dans une ville ternie par les émeutes, la démagogie ambiante, les immeubles qui tombent, le communautarisme antirépublicain, la lutte stérile gauche-droite, et l’histoire des chaussettes… l’heure est au grand coup de crayon ! Profond, général et salvateur….
Dans cet esprit et pour redonner la parole au peuple de Perpignan, une seule liste représente ce choix, celle que j’aurai l’honneur de conduire.

   samedi 25 avril 2009
  Communiqué de presse de Louis Aliot

Histoire d’un leurre…

La récente éclosion d’une candidature pseudo dissidente à droite ne doit tromper personne.

Fraîchement débarqué à Perpignan à la tête d’une mission ministérielle, c'est-à-dire directement lié au pouvoir en place, le candidat autoproclamé du changement était-il au courant, avant les autres, de la décision du Conseil d’Etat et envoyé à ce titre en éclaireur par le cabinet noir de Sarkozy pour exécuter Alduy et son système ?

Le candidat autoproclamé du changement à droite ne serait-il pas, en plus d’être un agent de Sarkozy, un leurre destiné à freiner la progression du Front National dans les élections municipales à venir ? En effet, en monnayant au second tour ses voix à Alduy, n’intègrerait-il pas la majorité pour continuer la même politique après avoir trompé les électeurs !

Dans tous les cas, nous lui poserons les bonnes questions sur l’insécurité, l’immigration, le communautarisme, le catalanisme, le théâtre de l’archipel et tout le reste…

Décidément à gauche comme à droite on ne manque pas d’imagination pour se partager le gâteau… mais toujours au détriment du citoyen et du contribuable perpignanais.

   lundi 20 avril 2009
  Evelyne Ruty

Midi-Libre OUBLIE LES CONSEILLÈRES REGIONALES FN

Élues démocratiquement par le peuple souverain au même titre que les autres conseillères régionales, (il faut rappeler que si les communistes étaient partis seuls aux élections régionales, aucun n’aurait été élu faute d’atteindre les 10% pour participer au 2ème tour) les femmes du Front National côtoient également Monsieur Frêche. Certes pas toujours dans l’admiration ni dans l’acceptation de toutes ses décisions, mais, elles devraient pouvoir prétendre être interrogées lors d’un tour d’hémicycle de la Région.
Tantôt charmeur (mais pas par hasard), tantôt grossier (mais pas avec n’importe qui) Le Président Frêche dirige d’une main de fer ses affidés qui s’inclinent bassement, sans doute par peur de ne pas être distingués aux prochaines élections.
La Région dont le budget explose malgré la crise n’est qu’un prétexte pour quadriller les départements et tenir par les subventions ou par la barbichette les futurs électeurs.
Quelques millions d’euros partent ainsi dans des structures redondantes provoquant des strates obscures et surtout inutiles dans le seul but électoraliste.
Pourtant, il faut bien l’avouer, Monsieur Frêche n’est pas méprisant vis-à-vis de nous, ni en tant que femmes, ni en tant que Front National. Il semblerait même qu’il est assez satisfait lorsque nous joutons verbalement avec ses compagnons de route en leur disant tout haut ce qu’il doit penser quelquefois tout bas !
En conclusion, il est la représentation parfaite du paradoxe : capable du pire et du meilleur, capable de mégalomanie et de bassesse, capable d’intelligence et d’entêtement.

   mercredi 01 avril 2009
  COMMUNIQUE DE PRESSE DE LOUIS ALIOT

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LOUIS ALIOT
Secrétaire Général du FN
Président du groupe FN au Conseil Régional de Midi-Pyrénées
Conseiller municipal de Perpignan
Tête de liste aux élections européennes pour le Grand Sud-ouest



Dominique Baudis ou le sarkozysme qui se goinfre pendant que les Français souffrent ...


Alors que de plus en plus de nos compatriotes connaissent la précarité, l’insécurité sociale et que, résultat des choix euro-mondialistes de nos dirigeants, les difficultés financières et
économiques s’accumulent en France, on apprend par la presse que Dominique Baudis mènerait un train de vie de nabab à la tête de l’Institut du Monde arabe qu’il préside depuis 2007, avec un budget annuel de fonctionnement de plus de 350 000 euros pour la seule présidence !

Cet Institut connaît une situation financière inquiétante et ce sont les contribuables français qui le tiennent à bout de bras : il est donc choquant de constater que la tête de liste de la majorité présidentielle pour les européennes dans le Sud-Ouest soit aujourd'hui si soucieuse de maintenir ce train de vie somptuaire, bien loin du quotidien de nos compatriotes.

Il est vrai que, l’exemple venant toujours d’en haut, Dominique Baudis ne fait là qu’imiter le mode de vie -et le modèle- de Nicolas Sarkozy et de ses amis, qui sont les privilégiés d’un
système à l’agonie. Sans en souffrir eux-mêmes, ni même réduire leurs notes de frais, ils entendent ainsi faire supporter la crise à l’immense majorité des Français, qui eux doivent affronter chaque jour les résultats des choix politiques ubuesques décidés au sommet
de l’Etat.

Louis Aliot, tête de liste du Front National dans le Sud-Ouest, dénonce le mépris affiché de cette véritable caste envers la France qui souffre et appelle ses compatriotes à vivement réagir
dans les urnes le 7 juin prochain en votant massivement pour les listes du Front National, seul mouvement à défendre la France et les Français d’abord contre tous les Dominique Baudis, leurs excès et leurs dérives.

   mercredi 01 avril 2009
  Communiqué de presse de Lucien Ruty

Une fois de plus les Harkis ont été victimes de l’indifférence et de l’ingratitude d’une population française qui veut ignorer qu’ils se sont battus avec et pour nous, quand ce n’était pas à notre place. Une population à qui l’on n’a jamais montré les films de 1944/45 dans lesquels on pouvait voir les bataillons de « coloniaux » monter en ligne sous les applaudissements de ceux qu’ils venaient libérer mais dont l’enthousiasme n’allait pas jusqu’à les faire se joindre à leurs libérateurs.
Je voudrais, par le biais de ces lignes, renouveler aux Harkis survivants et à leurs enfants, l’attachement du Front National à leur cause en même temps que le dégoût d’une soi-disant justice qui, dans l’affaire « des Harkis de Frêche », s’est montrée particulièrement indulgente . Je n’ose penser à la révolution qu’auraient suscité les propos de ce dernier s’ils avaient été tenus par Le Pen….
Sans doute suis-je sévère et je sais que d’autres pays se sont conduits comme le nôtre mais, ce qui m’importe c’est ma France dont je souffre de l’avoir toujours vue trahir ses soldats. Je me suis engagé au moment où nous perdions l’Indochine au lâche soulagement des Bo-Bo de l’époque, que n’émouvaient pas tous ces Mongs et ces Méos, nos alliés, qu’on empêchait à coups de crosse d’embarquer dans les camions de notre débandade. L’Algérie s’embrasa dans l’indifférence de Français qui, avant les premiers coups de feu, n’avaient jamais pris la peine de s’intéresser à la situation locale jusqu’au jour où, avec la bénédiction de Moscou, ils se firent « porteurs de valise » du FLN pour alimenter les fellaghas en armes et en munitions qui tuèrent combien de gamins de 20 ans ? Quel vrai et bon Français n’aurait-il pas basculé dans la rébellion OAS au spectacle des thuriféraires de l’URSS, quêtant dans les rues de nos villes des fonds pour soutenir ceux qui égorgeaient, décapitaient, violaient soldats et civils en attendant, avec l’épisode Harkis, de ce livrer sur ces derniers aux pires sévices, souvent sous les yeux de nos soldats maintenus l’arme au pied.
Et comment, pour en terminer, ne pas avoir eu la honte au front quand, au Maroc, après avoir promis la lune au pacha de Marrakech, - le Glaoui – nous l’avons abandonné et obligé à demander pardon au sultan Mohamed V, non sans avoir, au préalable armé les tribus Glaouas destinées à soutenir le combat de leur chef, un noble vieillard que l’humiliation a fini par tuer ? Aujourd’hui, braves Harkis, mes frères, cessez de vous laisser berner. Les politicards UDF,PS, PC, etc. ne s’intéressent à vous que pour obtenir vos suffrages et le temps d’une campagne électorale.
Au Front National nous n’avons rien à vous offrir mais nous ne vous avons jamais oubliés, jamais trahis. Rejoignez-nous au Front National ! Nous avons besoin de vous et vous avez besoin de nous. C’est sans arrière pensée que nous quémandons votre aide. Rejoignez-nous et, ensemble, épaule contre épaule, comme dans notre Algérie, retrouvons la fierté d’être Français.

   vendredi 27 mars 2009
  Communiqué de presse de Lucien Ruty

« L’affaire » de l’affiche évoquant Jaurès et les commentaires qu’elle provoque sont un modèle d’hypocrisie et de tartuferie… surtout sous la plume de socialistes qui passent leur temps à s’asseoir sur les grands principes qu’énonçait le tribun et qui, en outre, s’arrogent le droit de faire la police dans l’héritage politique de celui dont ils ont fait leur chasse gardée.
Il est vraisemblable que si le FN avait existé à l’époque de Jaurès, il aurait combattu son pacifisme, généreux mais utopique à un moment où l’Armée allemande était fin prête à entrer en guerre.
Que nos socialistes ne se plaignent pas ! Le pacifisme émollient de Jean-Jaurès a survécu à sa mort et a porté ses fruits. Souvenons-nous : Munich, la Ruhr, les Sudètes… toutes questions traitées dans un bel élan pacifiste. Notre déclaration de guerre lors de l’invasion de la Pologne pourrait faire croire que l’on avait l’intention de montrer les dents, profitant que la Wehrmacht combattait à l’Est. Hélas, sans doute effrayés par notre initiative, nous en sommes restés là et avons choisi de rester l’arme au pied n’ayant pas même le courage de déclarer la guerre à l’URSS qui – au titre de l’accord germano-soviétique – dévorait sa part de Pologne.
Toujours aussi pacifistes, nous regardions défiler les saisons sans un coup de feu de cette drôle de guerre. Et puis, puisqu’il fallait bien que quelqu’un commence et que celui qui avait déclaré la guerre n’avait manifestement pas envie de la faire, les Allemands nous pulvérisèrent. Enfin … pas tous puisque, l’espèce en ayant proliféré, les pacifistes ont volé au secours de la défaite dans tous les conflits qui ont suivi 1945.

   jeudi 26 mars 2009
   Communiqué de Presse de Louis Aliot, Secrétaire Général du Front National

Pour répondre aux accusations :

Le bilan de 30 ans de politique des « fous de Bruxelles » est alarmant, effrayant. Un socialisme bureaucratique doublé d’une politique de suppression méthodique de tous les contrôles et de toutes les protections nationales de l’économie, remplacées par la folle idéologie de la libre circulation des biens, des personnes, et des capitaux a coûté cher à la France :

- 2 millions et demi d’emplois industriels (chantiers navals, textile, agro-alimentaire, sidérurgie,… jouets)
- 4 millions d’emplois agricoles, de la filière bois et de la pêche (4,5 millions de paysans en 1964, 500 000 aujourd’hui)
- 1 millions et demi d’emplois dans le petit commerce et dans l’artisanat
- un chômage réel de près de 22 %
- une augmentation des faillites d’entreprises de 15% en 2008 et 57 700 d’entre elles ont déposé le bilan.
- une augmentation de 30% au bas mot des prix des produits de première nécessité depuis l’instauration de l’euro
- 44% officiellement de prélèvement obligatoire (la réalité est, en fait, plus proche de 50%)

Que propose la droite et la gauche ? plus d’Europe, plus de mondialisme, plus d’altermondialisme, c’est à dire moins de France, plus de chômage, plus de précarité, plus de misère sociale, moins de paysans, plus d’immigration, plus d’impôts!


« A celui qui n’a plus rien, la Patrie est son seul bien ! » En reprenant cette superbe phrase de Jean Jaurès, le Front National, en la personne de Louis Aliot, tête de liste dans la grande circonscription du Sud-Ouest pour les Européennes de juin prochain, entend rappeler qu’au moment où nombre de nos compatriotes commémorent cette année le cent cinquantenaire de la naissance de Jean Jaurès (1859-1914), la seule formation politique en France à défendre les valeurs de justice sociale et d’humanisme est le mouvement de Jean-Marie Le Pen.

Un rappel qui n’est pas sans utilité à l’heure où la misère sociale s’accroît, où la prédation euro-mondialiste prolifère sur notre sol, s’en prenant à notre identité, notre économie, nos acquis sociaux et notre héritage national, avec la complicité tacite de la gauche faussement sociale et de la droite libérale.

La polémique suscitée par cette affiche, outre qu’elle tient plus de la petite dispute politicienne pour beaucoup, tient à ce que la pensée de cette grande figure française reste encore difficile à appréhender, comme l’écrivait déjà en 1985 l’historien Gilles Candar (1). Non pas que Jaurès ait peu écrit, mais, suivant les circonstances du moment, ses propos peuvent paraître contradictoires, d’autant que son assassinat ne lui laissa pas le temps d’être l’auteur d’une œuvre de synthèse.

Son ralliement à quelques thèmes vulgarisés du marxisme ne signifie pas que cette idéologie ait pris une place prépondérante dans son positionnement politique. Loin d’être marxiste, comme certains voudraient le faire croire, Jean Jaurès s’opposait à Gustave Hervé et aux guesdistes (partisans de Jules Guesde) qui entendaient « abattre la république bourgeoise », ceux-là même qui, en 1920 lors du Congrès de Tours, fonderont les bases de la SFIC (section française de l’internationale communiste) qui devint le PCF. Dans les faits, Jaurès s’intègre au cœur de l’extrême diversité du socialisme français d’alors. Aussi, dans son livre L’Armée nouvelle (issu d’une proposition de loi de 1910), il critiqua sans détours la formule simpliste du Manifeste communiste (1848) comme quoi « les ouvriers n’ont pas de patrie ».

Non seulement, à la veille de la Grande Guerre, dramatique guerre civile européenne, Jaurès rejetait l’antipatriotisme des guesdistes, des partisans de Gustave Hervé et autres antimilitaristes extrémistes, qui divisait non seulement le socialisme, mais la France toute entière, mais en plus il croyait que le sentiment national allait dans un sens résolument progressiste.
Partisan de l’idée profondément moderniste de la « Nation armée », fondamentalement patriote, défenseur de la souveraineté nationale (2), républicain dans l’âme, Jaurès s’approchait plus de l’idéal du socialisme révolutionnaire et de nombre de fondements originels de la République française dont il fut un des historiens en son temps. Député républicain de 1885 à 1889, il vota sans interruption les crédits de la conquête coloniale, civilisatrice à ses yeux. Son patriotisme est alors intraitable au sujet des frontières de la France : pas de conciliation avec l’Allemagne spoliatrice de l’Alsace-Lorraine en 1870-1871 « jusqu’au jour où les deux nations ne seront plus séparées que par le pont de Kehl » (Dépêche de Toulouse, 31 dec. 1887) (3) .

On peut donc conclure par cette citation, parue dans la Revue de Paris, le 1er décembre 1898, tout en prenant soin de la conserver dans son contexte historique : « Les nations, systèmes clos, tourbillons fermés dans la vaste humanité incohérente et diffuse, sont donc la condition nécessaire du socialisme. Les briser, ce serait renverser les foyers de lumière distincte et rapide pour ne laisser subsister que l’incohérente lenteur de l’effort universel, ou plutôt ce serait supprimer toute liberté, car l’humanité ne condensant plus son action en nations autonomes, demanderait l’unité à un vaste despotisme asiatique. La patrie est donc nécessaire au socialisme ».

On se saurait être plus clair sur le patriotisme national du socialiste français Jean Jaurès. C’est pourquoi nous affirmons que, Jaurès appartient au patrimoine national, à la nation et à chaque citoyen et pas à la gauche qui a trahi le peuple. Oui, Jaurès aurait pu effectivement voté Front National.

(1) Gilles Candar, Jean Jaurès (1859-1914), « L’intolérable », Ed. ouvrières, 1985, p 168
(2) Discours du 21 novembre 1893 devant l’Assemblée nationale
(3) Jean Rabaut, 1914, Jaurès assassiné, Complexe, 1984 (184 p.), pp. 12 et suiv.

   mardi 03 mars 2009
  Communiqué de presse de Louis ALIOT

INSÉCURITÉ A PERPIGNAN : DROITE ET GAUCHE DÉCONNECTÉES DE LA RÉALITÉ


« Les incivilités sont désormais courantes sur le quai piéton du centre-ville. Encore isolés, des actes plus violents se sont récemment produits, ce qui n'est pas sans inquiéter les commerçants voire leurs clients et les riverains... » Le titre de l’Indépendant d’aujourd’hui ne fait que confirmer ce que nous disons depuis longtemps dans l’indifférence générale et les critiques aveugles de la droite et de la gauche locales.

Plus l’insécurité et « la racaille » règnent en maîtres à Perpignan et plus les pouvoirs publics s’évertuent à affaiblir les moyens du maintien de l’ordre républicain. Après l’élimination de l’école de police de Perpignan, après le projet de suppression de 21 postes de motards de la Police nationale, nous apprenons qu’une seule voiture de police nationale (peut-être deux ?) est présente la nuit dans nos quartiers (pour une ville de plus de 100.000 h) dans une situation d’insécurité qui ne cesse de se développer !

Ces choix scandaleux de la fausse droite au pouvoir pénalisent en priorité les honnêtes citoyens, les gens modestes et les plus faibles, sans compter les conséquences sur le commerce, la vie économique et l’image de Perpignan.

Nous demandons la multiplication des patrouilles de jour comme de nuit, un renforcement de la lutte contre la drogue, le démantèlement des bandes de voyous qui sévissent dans nos quartiers, le renvoi des délinquants étrangers et le renforcement des moyens matériels et humains de la police nationale et municipale.

   mardi 24 février 2009
  Communqué de presse de Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK, Secrétaire départementale du FN66 et Conseillè

VIOLENCES GRATUITES

Une fois de plus, la violence gratuite a régné en maître mercredi passé sur le quai Vauban, violence perpétrée à l’encontre de deux jeunes femmes qui ne demandaient rien à personne et sans aucune provocation de leur part.
Mais le plus grave, c’est le manque de réactivité, dans l’indifférence générale, des passants et des personnes présentes sur les lieux. Il paraît d’après les déclarations des résidents qu’il s’agit de faits courants, mais ce qui choque encore davantage, c’est la passivité des témoins de cette agression.
Il serait temps d’assurer une sécurité publique réelle et efficace au lieu de tenir de grands et éloquents discours. La peur ferait-elle disparaître l’esprit de citoyenneté et de solidarité ?

   dimanche 22 février 2009
  Communiqué de presse de Louis Aliot

Quartiers insalubres de Perpignan : Arrêtez les palabres, il y a urgence !

Le Front National présente ses condoléances attristées à la famille du défunt et espère que tout sera mis en œuvre pour éviter d’autres accidents de ce type. Il est bien évident que la Mairie ne porte pas seule la responsabilité de cette situation et que les socialistes du conseil général chargé du social, portent une responsabilité écrasante dans la marginalisation des populations de ces quartiers et l’état de celui-ci.

Pendant la campagne électorale, j’avais alerté l’opinion sur l’état d’insalubrité et de décrépitude du quartier Saint-Jacques qui m’avait alors tristement impressionné et qui m’avait rappelé, par certains côtés, des situations qu’on ne retrouve que dans le tiers monde.

J’avais même proposé, non pas une réhabilitation de ce quartier maison par maison, mais une refonte totale de l’ensemble avec la reconstruction de celui-ci et le relogement des personnes dans des logements sociaux construits sur d’autres communes.

J’avais aussi accusé les politiciens locaux de se satisfaire de cette situation dans la mesure où ces populations me paraissaient être des réservoirs électoraux pour le conseil général et la mairie de Perpignan. L’heure n’est plus aujourd’hui à la politique politicienne et le FN ne jettera pas de l’huile sur le feu, puisque malheureusement la dure réalité lui donne une nouvelle fois raison.

Il serait peut-être temps, que la Mairie, le Conseil Général, la Région et l’Etat se saisissent en urgence de ce problème et qu’ils décident ensemble d’un plan de reconstruction qui demandera des moyens humains et financiers importants, mais dont tout le monde attend la réalisation concrète loin des querelles politiciennes !

Au XXIème siècle, en France, l’intérêt général commande que tout soit tenté pour mettre un terme à cette triste réalité non seulement pour le bien être des perpignanais d’abord, mais aussi et surtout pour l’image de notre ville et de notre département.

Louis Aliot
Conseiller municipal de Perpignan
Tête de Liste FN aux européennes de 2009 pour le Grand Sud-ouest


   vendredi 23 janvier 2009
  Communiqué du groupe FN « Perpignan, Ville Libre »

Réactions suite à la suppression de postes dans la Police nationale

Après l’élimination de l’école de police de Perpignan, voilà qu’il est question également de la suppression de 21 postes de motards de la Police nationale.
Décidément, plus l’insécurité et les affrontements communautaires prennent de l’ampleur à Perpignan, plus on s’évertue à éliminer les derniers garants de l’ordre public.
Le prix à payer est déjà très élevé mais le sera encore bien davantage à l’avenir.
Malheureusement, ce sont toujours ceux qui n’ont rien à y voir, c’est-à-dire les petits commerçants et les artisans qui en payeront les frais car sans aucune protection. Ce n’est pas en détruisant les différentes composantes de la sécurité intérieure en France que l’on parviendra à protéger ceux qui en souffrent le plus dans leurs biens et souvent dans leur chair.


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