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Édition du mardi 5 mai 2009
Carcassonne
Nouveau cambriolage à Grazailles
Depuis le mois de décembre, on ne compte plus les cambriolages dans le quartier de Grazailles, dont le nombre doit aujourd'hui avoisiner les quarante. Samedi, encore, en fin de matinée, un commerçant du centre-ville, résidant dans ce quartier, rue Jean-Jacques -Melair, a été victime de cambrioleurs.
A son domicile, tout a été mis sans dessus dessous. Visiblement, les voleurs étaient à la recherche d'argent liquide ou de bijoux. Alertés, les policiers se sont rendus sur les lieux, mais ils n'ont pas pu mettre la main sur les malfrts, qui ont disparu dans la nature.
Seule piste en leur possession, selon nos informations : la victime aurait reçu un appel téléphonique d'une personne qui n'a pas dit un mot, le matin. Un appel mystérieux, dont il a pu être déterminé qu'il avait été donné de La Conte. L'enquête suit son cours.
Mauguio-Carnon
Des "faux" employés de mairie
pour vous débarrasser des vers
Des personnes se faisant passer pour des employés de la mairie de Mauguio-Carnon, prétendument envoyés pour détecter la présence « de vers blancs et de capricornes » sévissent actuellement sur la commune. La mairie, prévenue par des habitants « abusés » par ces démarcheurs à qui ils ont parfois confié leurs clés, avertit qu'elle n'a en aucun cas validé ces "représentants". « Nous tenons à mettre en garde les habitants, et particulièrement les personnes âgées ou vulnérables. Si ces démarcheurs se présentent à leur domicile, libre à eux de les éconduire », indiquait-on hier à la mairie.
Montpellier
Incendie
de squat en plein centre-ville
Hier, en fin de matinée, un incendie, qui n'a fait aucun blessé, s'est déclaré au premier étage d'un immeuble situé rue Saint-Guilhem, en plein centre-ville de Montpellier.
C'est l'embrasement d'une banquette installée dans un squat qui semble être à l'origine du sinistre qui a été rapidement maîtrisé par les sapeurs-pompiers.
Arrêté avec de faux papiers
Un homme de 26 ans a été interpellé par les forces de l'ordre, hier vers 3 h, alors qu'il circulait à vive allure sur l'avenue du Père-Soulas. Pour justifier de son identité, l'individu a présenté une carte de circulation militaire. Seulement, si la photo épinglée sur la carte était bien la sienne, il en était tout autre pour le nom et le prénom. Après contrôle, les agents ont constaté qu'il s'agissait d'une carte militaire volée en 2006 à Lyon.
L'homme devra s'en expliquer prochainement.
Deux individus pris
en flagrant délit de vol
Lors d'une patrouille effectuée dans la nuit de dimanche à lundi dans le quartier des Beaux-Arts, à Montpellier, les policiers de la brigade anticriminalité ont pris en flagrant délit deux hommes âgés de 24 et 18 ans en train de dégrader et de voler à l'intérieur d'un véhicule en stationnement. Ils ont été placés en garde à vue et seront convoqués ultérieurement en justice.
Armé d'une hache, il menace
des joueurs de foot
Un jeune homme, âgé de 22 ans et originaire de Juvignac, a été interpellé, dimanche après-midi, sur un terrain de la rue Charles- Flahaut par des CRS avec une arme blanche en main. Quelques minutes plus tôt, l'individu, muni d'une hache qu'il faisait tournoyer au-dessus de sa tête, avait pris à partie un joueur de foot qui participait à une rencontre improvisée entre amateurs de ballon rond. Placé en garde à vue, l'homme a été déféré devant le parquet.
Édition du jeudi 9 avril 2009
Molières-sur-Cèze Tentative de
cambriolage à l'école de Gammal Lundi 6 avril au soir, une tentative d'intrusion à l'école maternelle de Gammal a été évitée grâce à l'alarme et à la vidéo surveillance qui se sont déclenchées vers 23 heures.
Le film d'intrusion a été fourni à la gendarmerie pour identification des auteurs. Aucune dégradation majeure n'a été constatée, l'ensemble du matériel audiovisuel se trouvant dans un local bien sécurisé.
Le maire rappelle que l'ensemble des bâtiments municipaux est sous alarme et vidéo surveillance depuis l'incident survenu à la mairie en 2005.
Poussan
Eau de javel et coup de couteau
pour écarter la bande de jeunes
Il voulait sûrement nettoyer le quartier. Un Poussannais de 33 ans, bien connu par les services de gendarmerie, n'a rien trouvé de mieux, dimanche dernier, que de balancer sur une bande de jeunes jugée trop bruyante un seau d'eau de javel.
Evidemment, les jeunes n'ont pas apprécié d'être ainsi rincés. Et c'est un de leurs amis, arrivé en renfort, qui est allé s'expliquer avec le nettoyeur. Mauvaise idée.
Car le voisin irritable n'avait pas encore passé sa colère. Et a passé ses nerfs sur l'intermédiaire en lui plaçant un coup de couteau au thorax. Résultat : 7 jours d'ITT (interruption temporaire de travail) pour la victime et un placement en détention provisoire à Villeneuve-lès-Maguelone pour l'agresseur, sous le coup d'un sursis pour une autre affaire. Il sera jugé en comparution immédiate ce vendredi 10 avril.
Carcassonne
Une voiture en feu au Viguier
Un véhicule a pris feu dans la nuit d'hier, vers 3 h, rue Jules-Verne, quartier du Viguier. Les pompiers de Carcassonne sont intervenus rapidement pour éteindre le sinistre, qui ne présentait pas de danger réel pour les riverains. Une enquête de police a été ouverte afin de déterminer les circonstances.
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Édition du mercredi 8 avril 2009
Hérault/Aude Cambriolages en série, 5 hommes arrêtés
Menée lundi matin dans l'Hérault et l'Aude, une opération de gendarmerie a permis d'arrêter cinq hommes suspectés d'être impliqués dans une quarantaine de cambriolages et une quinzaine de vols de voitures.
Ouverte en début d'année 2009 par le parquet de Carcassonne, une information judiciaire visait une vague de cambriolages commis en Haute-Garonne, dans le Tarn-et-Garonne, l'Hérault et l'Aude. Formé fin janvier 2009, le groupe d'enquête associant brigade de recherches de Carcassonne et brigades territoriales audoises a rapidement avancé pour faire d'une famille de gens du voyage les principaux suspects de ces vols.
Lundi matin, une commission rogatoire, délivrée à la gendarmerie par le juge d'instruction carcassonnais Jean-Philippe Pérez, a donc permis l'interpellation de cinq hommes, présentés par le procureur de la République Francis Battut comme le « noyau dur » de cette bande organisée.
A Fleury-d'Aude et Boujan-sur-Libron, les hommes des pelotons de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (Psig) ont procédé à une interpellation. Et c'est à Cesseras que les gendarmes du peloton d'intervention de deuxième génération (PI2G) d'Orange ont surpris à 6 h du matin trois autres hommes. Résultat de l'intervention, la saisie d'une part du butin des cambriolages en série, avec notamment des bijoux et plusieurs milliers d'euros en liquide. Les gendarmes trouveront aussi à Cesseras les clés de plusieurs voitures volées, de Béziers à Narbonne : parmi les clés de ces véhicules, utilisés pour commettre les cambriolages, une prise de choix, celles d'une Maserati récemment volée dans l'Aude.
Dès lundi, deux des cinq hommes, objets de fiches de recherche pour des cambriolages, avaient été écroués à la maison d'arrêt de Carcassonne. Ils devraient en être extraits dans quelques jours pour une mise en examen sur les faits de cambriolage. Hier, les trois autres devaient être présentés avec, en vue, une mise en examen pour les faits de vol aggravé. Une réquisition de placement en détention provisoire devait être débattue en fin de journée devant le juge des libertés et de la détention. A noter qu'un des cinq hommes interpellés avait par le passé forcé un barrage de gendarmerie dans le Tarn-et-Garonne.
Antoine CARRIÉ (avec F. B.)
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CambriolageLe supermarché de Quissac "visité" dans la nuit
A première vue, les cambrioleurs connaissaient parfaitement les lieux. A Quissac, dans la nuit de samedi à dimanche, une bande de malfaiteurs a dévalisé l'Intermarché route de Sauve et emporté un butin évalué à environ 7 000 €.
Les cambrioleurs ont découpé le toit comme ils l'auraient fait d'une boîte de sardines. « Ils ont fait un trou juste au-dessus du bureau. Ils avaient dû repérer les lieux avant », constate le patron de l'Intermarché. En outre, le système de sécurité a été neutralisé. Un mode opératoire digne de cambrioleurs chevronnés. Les malfrats se sont ensuite attaqués à un coffre-fort dans un bureau du magasin. « Le coffre-fort était installé contre une cloison, reprend le patron du magasin. Ils ont donc détruit la cloison contre lequel il était posé pour l'attaquer par-derrière. » Au-delà du butin qui n'est pas anodin, les malfaiteurs ont causé de gros dégâts dans le magasin. La cloison du bureau a été détruite, le système de sécurité mis hors d'état de fonctionner, des ordinateurs brisés, des congélateurs et leur contenant en denrées alimentaires renversés. Le préjudice est estimé à environ 50 000 €.
Dimanche, le supermarché était fermé, le cambriolage a donc été constaté lundi au petit matin par le personnel et la direction. Le temps que tout soit remis en ordre. « Des voleurs qui avaient enjambé le portail nous avaient déjà volés du pétrole et un groupe électrogène. Mais, là, c'est différent. Nous n'avions jamais connu un cambriolage d'une telle ampleur », ajoute le patron de l'Intermarché. Les gendarmes sont chargés de l'enquête.
C. R.
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Édition du vendredi 3 avril 2009
Alès Le camion frigorifique volé
avec sa cargaison de viande
Hier matin, aux environs de 6 heures, un employé de la société Alès-Viande chargé de livrer le magasin Hyper U, sur la rocade sud, a vu son camion frigorifique disparaître sous ses yeux.
Un individu a pris la fuite à bord du véhicule chargé de carcasse d'agneaux et de boeufs, direction Saint-Christol. Hier, les recherches pour localiser le camion se sont avérées infructueuses.
La Grand-Combe, Rousson, St-Privat
Une partie du butin restituée Nous évoquions dans notre édition d'hier l'enquête et les interpellations faisant suite à une série de cambriolages menées dans des communes de la périphérie alésienne. Si l'action des gendarmes de la communauté de brigades de Salindres &ndash Saint-Martin-de-Valgalgues et de La Grand-Combe a été couronnée de succès avec l'interpellation de quatre individus, elle n'a pas permis de retrouver la totalité du butin. Ce n'est donc qu'une partie des objets volés qui a pu être restituée aux victimes.
Édition du jeudi 2 avril 2009
Mende La résidence du Millénaire de nouveau cambriolée Les habitants de la résidence du Millénaire, à côté de la mairie annexe de Mende, ne peuvent que s'inquiéter. En effet, en un mois, trois appartements de cet immeuble ont été cambriolés et en plus sur le même palier.
Le procédé est identique dans les trois forfaits. Le ou les cambrioleurs sont entrés dans chacun des appartements en fracturant la serrure à l'aide d'un outil spécifique de serrurier qui permet d'arracher les serrures à barillet. Une fois à l'intérieur de l'appartement, aucun gros objet n'a été volé, mais uniquement des bijoux de valeur. L'opération, a semble-t-il duré, à chaque fois, seulement quelques instants et les rois de la cambriole courent toujours.
Mende - 14 ans, agressée et filmée par trois lycéennes mineures
Vendredi dernier, une jeune fille de 14 ans a été violentée par trois adolescentes qui ont filmé la scène sur leur téléphone mobile
« C'est de la barbarie gratuite », s'insurge un proche de l'enquête. « Il s'agit d'un acte relativement violent commis par des mineures à l'encontre d'une gamine de 14 ans. Il faut prendre en compte l'aspect traumatisant des faits, au-delà des coups portés , explique Noël Torres, le commissaire de police de Mende. De plus, elles n'ont même pas conscience de la gravité de ces faits. » Vendredi à la sortie des cours, à Mende, trois jeunes filles, la plus âgée aura 18 ans le 24 avril, auraient torturé une collégienne de 14 ans, lui auraient écrasé une cigarette incandescente sur la poitrine, collé des chewing-gums dans les cheveux, écrit des insultes sur le visage, arraché ses boucles d'oreilles et découpé les vêtements, avant de la rouer de coups.
« Une rivalité amoureuse pourrait être à l'origine de cette rixe. C'est en tout cas un des arguments donné par les adolescentes », assure un des avocats de la défense. Mais cette version n'est pas confirmée par la victime, qui aurait été traînée par les cheveux à l'abri des regards, derrière la salle polyvalente du quartier. Le calvaire de la collégienne durera vingt bonnes minutes, avant qu'elle ne puisse rentrer chez elle.
« Tout ça pour s'amuser », auraient déclaré les lycéennes. Comme le supplice ne suffisait pas, elles auraient demandé à la victime de s'agenouiller en lui intimant de faire « coucou à la caméra », tout en lui collant de multiples gifles.
La plus jeune des trois agresseurs, 15 ans et quelques mois, filmait la scène avec son téléphone portable pour garder un souvenir, mais la vidéo n'a pas été diffusée.
Hier matin, les trois jeunes filles, sortant à peine de garde à vue, se gondolaient de rire dans l'entrée du commissariat, a-t-on pu observer. Leur préoccupation du moment, consulter les SMS qu'elles avaient reçus depuis la veille, quand elles ont été interpellées devant leur lycée. Il faudra l'intervention d'un policier pour qu'elles cessent leur manège pas forcément discret en pareilles circonstances.
« C'est la première fois que de tels événements se produisent à Mende , confiait encore le directeur départemental de la sécurité publique, Noël Torres. Et le pire, c'est bien qu'aucune explication n'a été avancée et que la victime ne connaissait pas ces jeunes. Elles nous ont même déclaré : "On ne voulait pas la taper, mais elle nous a énervées". » Les trois adolescentes ont été mises en examen et placées sous contrôle judiciaire. Deux d'entre elles seront poursuivies pour violence en réunion, la troisième pour complicité de violence par prise d'images. Leur victime, examinée par un médecin a bénéficié d'un jour d'ITT. Sa famille a porté plainte.
Jean-Pierre AMARGER
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Édition du vendredi 20 mars 2009
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Béziers
Vol à l'étalage à Géant : dans
son chariot, 650 € de marchandises |
Jeudi midi, c'est au culot qu'un homme est passé aux caisses... fermées de Géant Casino, dans le quartier de Montimaran, à Béziers. Au culot parce que cet Espagnol âgé de 38 ans, demeurant à Béziers, poussait un chariot avec, à l'intérieur, de la marchandise pour une valeur totale de 650 €. Connu des services de police de Béziers, l'homme a été cueilli sans histoire par les vigiles de l'hypermarché qui l'ont remis aux policiers. Placé en garde à vue, il devra répondre de son vol à l'étalage devant le tribunal correctionnel de Béziers lors de l'audience du 20 mai prochain.
Avenue de la Marne : il avait en sa possession un gramme de cocaïne Jeudi, vers 15 h, un jeune homme de âgé de 18 ans, demeurant à Maraussan, a été contrôlé par la brigade anticriminalité avenue de la Marne, à Béziers. Il avait en sa possession un gramme de cocaïne. Placé en garde à vue, il a été remis en liberté.
Graissessac Cinq ha de broussailles
brûlés au col de Layrac
Un important feu s'est déclaré, hier après-midi, dans le secteur du col de Layrac, sur la commune de Graissessac. D'importants moyens ont été déployés pour le combattre. Huit véhicules et une bonne trentaine de sapeurs-pompiers sont venus des centres de Combes, Bédarieux, Lamalou-les-Bains et Saint-Gervais-sur-Mare. Environ cinq hectares de broussailles, genêts, bruyères, châtaigniers... ont été parcourus par les flammes. Ce n'est que vers 22 h que les secours se sont rendus définitivement maîtres de la situation. On ignorait hier les causes de l'incendie.
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Édition du jeudi 19 mars 2009
Villeneuve-lès-Béziers Frappée par
son ami, elle incendie son camion Dans la nuit de dimanche à lundi, aux alentours de 2 h du matin, à Villeneuve-lès-Béziers, un camion prend feu rue de l'Abattoir. Avant que les sapeurs-pompiers ne se rendent sur place, les flammes se propagent à deux véhicules proches du camion incendié. Habitant le quartier, un policier national à la retraite aperçoit une femme de type africain prendre la fuite. Il alerte aussitôt le commissariat central qui, grâce à son signalement, retrouve la jeune femme de 37 ans, vers 4 h, sur la RN 112. Interpellée, cette dernière reconnaît immédiatement les faits. Lors de son audition, elle avoue avoir eu un différend avec son compagnon qui l'aurait frappée, elle en porterait d'ailleurs encore les stigmates sur son visage, et elle aurait dès lors décidé de se venger en mettant le feu à son camion. Cassant la vitre, elle aurait simplement déposé un vêtement enflammé sur la banquette et le tour était joué. Déférée, elle a été présentée au Parquet de Béziers mardi matin. Elle a été laissée libre mais placée sous contrôle judiciaire.
Suite à un différend, il menace
son voisin avec un gomme-cogne
Mardi, vers 17 h, un homme âgé de 47 ans a été arrêté par les policiers de la brigade anticriminalité chemin du Parasol, à Villeneuve-lès-Béziers. Il venait en effet, suite à un différend de voisinage, de menacer donc son voisin avec un gomme-cogne. Il a fait l'objet d'une convocation pour une prochaine audience au tribunal correctionnel de Béziers mais comme il faisait l'objet aussi d'un mandat d'arrêt, il a été transféré vers la maison d'arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone.
Béziers Vigilance accrue suite à la multiplication des feux
Ces derniers jours, plusieurs incendies de poubelles et de voitures ont été enregistrés au sein de la cité par les forces de l'ordre. Trois véhicules brûlés par propagation, non signalés volés, vendredi 13 à 23 h 50 à la Devèze ; un Fiat Brava en flamme, samedi à 14 h, boulevard Yves-du-Manoir devant le collège Krafft ou encore, une Peugeot 309 ravagée par les flammes dans la nuit de samedi à dimanche à 4 h 30, rue de Bône à la Devèze. Eu égard à cette multiplication des feux, les policiers vont accroître leur vigilance et lancent un appel à témoin auprès de la population que ce soit sur ces faits ou sur d'autres incivilités. Les personnes ayant des informations à donner, même anonymement, sont priées d'appeler le bureau de police de la Devèze au tél. 04 67 76 16 05 ou directement au commissariat central au 04 67 49 54 00.
Il avait en sa possession douze
barrettes de résine de cannabis
Lundi, vers 16 h, les policiers du commissariat de Béziers ont interpellé rue de Bône, à Béziers, un jeune homme âgé de 21 ans. Il avait en sa possession douze barrettes de résine de cannabis, soit un peu plus de cinquante grammes. Il s'était débarrassé de son paquet juste avant le contrôle mais les policiers l'ont vite récupéré et compris le manège du Biterrois. Il a été placé en garde à vue puis laissé libre. Il devra répondre de ces faits devant le tribunal correctionnel de Béziers lors de l'audience du 29 juin.
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Édition du mardi 17 mars 2009
Décidémment avec Sarközy, rien ne change ! La récidive est un fait patent Ils insultent les magistrats, tirent les policiers comme des lapins. C'est le retour à la barbarie, la négation de la société.
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Justice - Le Piscénois insulte le juge à l'énoncé du délibéré |
« Vous êtes un abonné vous. » Le président Mallet donne le ton lors de la présentation à la barre, dans le cadre de la comparution immédiate, des trois jeunes Piscénois. Deux ont été placés sous mandat de dépôt, le troisième est libre, sous contrôle judiciaire. Nombre de leurs amis sont dans la salle d'audience.
Les faits se sont passés dans la nuit du 12 au 13 mars à Pézenas . Le Psig, engagé par le centre opérationnel de gendarmerie, les a interpellés à la suite du cambriolage d'une boutique SFR, place des Trois-Six. Lors de la perquisition, les militaires ont trouvé chez l'un d'eux une partie des objets provenant de l'infraction. Les jeunes gens nient les faits. Un complice mineur était incarcéré à Villeneuve-lès-Maguelone.
Le tribunal estime que devant la complexité du dossier l'affaire ne peut pas être jugée sur le fond. Il doit donc statuer sur la forme. Le président constate : « Vous êtes tous les trois sans profession et sans revenu. » L'un des prévenus s'exclame : « J'ai des projets. » Réponse : « Arsène Lupin aussi. » Le jeune placé sous contrôle judiciaire essaye d'expliquer les faits. Et s'entend rappeler que le jugement ne concerne que le fond de l'affaire et qu'il peut, lui aussi, se retrouver en prison.
Le procureur Mondon constate que les chiffres de la délinquance sur Pézenas sont inquiétants. A la remarque qu'il est curieux « de voir comment elle va évoluer après cette arrestation », le président lui rétorque que c'est un « argument douteux ». Le fond sera jugé le 24 avril.
Me Guiraud, pour la défense de deux prévenus, souligne : « Ils ont plusieurs fois salué les gendarmes ce soir-là. Ils n'avaient pas le comportement de ceux qui vont commettre une infraction. » Il plaide la remise en liberté.
Pour le troisième, Me Séguier, affirme que son client « reconnaît toujours les faits. Il y avait beaucoup de jeunes dans la rue ce soir-là ». Elle plaide la remise en liberté.
Le tribunal confirme les mandats de dépôt pour les deux prévenus et le contrôle judiciaire pour le dernier. A cet énoncé, un brouhaha s'élève dans la salle. Le président réclame le silence. Devant la porte de sortie, un jeune le traite de « fils de p... » . Le magistrat demande son interpellation. Le prévenu, placé sous contrôle judiciaire, avec un complice, fait barrage aux policiers avant de prendre la fuite lui aussi et de fermer les portes. Les forces de l'ordre ne réussiront qu'à rattraper le complice protecteur.
Le prochain rendez-vous judiciaire risque d'être placé sous haute surveillance. Comptes-rendus d'audience Emmanuelle BOILLOT
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Faits divers, Pézenas
Cambriolages : l'étonnant butin des voleurs en herbe
Joli coup de filet réalisé par les militaires du Psig à Pézenas, dans la nuit de jeudi à vendredi. Toute une bande de jeunes voleurs, des Piscénois, connus des services de gendarmerie, a été arrêtée alors qu'elle venait de cambrioler la boutique SFR de Pézenas.
Vendredi, vers 8 h, après avoir interpellé quatre jeunes, une douzaine de gendarmes ont perquisitionné le domicile de l'un d'eux. Découvrant, dans un faux plafond, une bonne partie du butin provenant du cambriolage perpétré quelques heures auparavant, plus une partie d'un autre forfait, commis dans la même boutique SFR, une semaine auparavant, des vêtements de marque volés chez un commerçant de la ville, des dizaines de téléphones portables neufs. Placés en garde à vue à la gendarmerie de Pézenas, les quatre individus ont été présentés au Parquet de Béziers. L'auteur principal des faits, âgé de 17 ans, a été incarcéré à la maison d'arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone, deux autres à celle de Béziers. Enfin, le quatrième a été remis en liberté.
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Béziers La Devèze - Autos en feu et jets de pierre, les riverains en colère
Cet évènement du jeudi 12 mars 2009 nous avait échappé. Il en dit long sur ce que supporte au quotidien nos compatriotes.

Passons les traditionnels feux de voitures qui animent tristement, de façon régulière, plusieurs coins et recoins de La Devèze. Passons aussi les incivilités qui cassent les oreilles de bon nombre de riverains du quartier. Pour ces derniers, c'est le pain quotidien qu'ils ravalent lourdement mais digèrent facilement : « On est habitué. » Soit ! Mais dans la nuit de mardi à mercredi, la pilule a été dure à avaler avec l'explosion d'une voiture et d'un engin de chantier. Des jets de pierre angoissants viennent claquer aux fenêtres de plusieurs immeubles... Tout a commencé vers 21 h 30. Les sapeurs-pompiers du centre de secours de Béziers sont appelés sur un feu de voiture sur le boulevard Jean-Bouin. Sur place, les fautifs ont pris la fuite, les soldats du feu viennent à bout sans trop de difficulté du sinistre. Un peu plus tard, vers 23 h. Les sapeurs-pompiers repartent pour La Devèze : un engin de chantier est en flammes rue Guy-Boniface. Il est minuit passé quand l'intervention prend fin.
« Nous en avons ras-le-bol de tout ça ; nos enfants sont terrorisés par ces exactions qui nous pourrissent la vie. » Par peur, encore une fois, ce locataire du boulevard Jean-Bouin n'a pas souhaité donner son identité mais offrir son témoignage. Le Biterrois est en colère, dépité aussi parce que « ça ne bouge pas » : « Nous allons refaire une pétition comme il y a deux ans ; nous souhaitons être protégés pourquoi pas en installant des caméras de télésurveillance dans le quartier de La Devèze, en électrifiant enfin la passerelle du boulevard, en surveillant un parc de la Gayonne où l'impunité règne à visage découvert, où une bande, toujours la même, fait la pluie et le beau temps chez nous... » Ajoutez à tout cela, ces dernières semaines, plusieurs feux qui se sont déclarés dans des appartements vides de certaines habitations du quartier et vous obtenez un ras-le-bol général. Des victimes, des riverains, des forces de police et des sapeurs-pompiers agacés par des interventions dont ils se passeraient bien.
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Édition du lundi 16 mars 2009
Trifontaine Double braquage à la zone commerciale
Deux braquages ont été commis, en simultané, samedi, en début de soirée, sur la zone commerciale de Trifontaine à Saint-Clément-de-Rivière.
C'est vers 19 h que deux hommes - ils seraient âgés d'une vingtaine d'années, encagoulés et armés, mesureraient entre 1,75 et 1,85 m - sont arrivés au fond de la zac : l'un entrant dans l'enseigne King Jouet, le second dans celle aux couleurs de Color I (loisirs créatifs), deux enseignes mitoyennes.
Dans l'un des magasins, le premier braqueur a fait coucher à terre les personnes présentes et exigé de se faire remettre des liquidités dans un sac avant de ressortir. Son complice a fait de même avant de ressortir également. Puis, le duo a pris la fuite, vraisemblablement à pied et vers Montpellier.
Deux vols à main armée qui n'ont duré que trente-cinq secondes. Et commis pour un préjudice qui pourrait s'élever à quelque 1 500 €.
Prévenus, les gendarmes de la brigade de Saint-Gély ont procédé aux premières auditions. Ils ont été rejoints par leurs collègues de la brigade de recherches de Montpellier, chargés de procéder aux actes de police technique.
Reste que ces deux nouveaux braquages viennent gonfler la liste de ceux, déjà nombreux, constatés dans la ville depuis le début de l'année.
J.-F. C.
Source
Lattes Vol avec violence
Reliant Castres depuis Saint-Tropez et parce qu'ils étaient à court de liquidités, trois Tarnais, deux garçons et une fille âgés de 18, 19 et 20 ans, ont donc fait une halte à Lattes. Et c'est là, samedi, vers 18 h 30, sur la place d'Aragon, que le trio a usé de violences à l'encontre d'un jeune homme pour lui dérober sa sacoche. N'hésitant pas à frapper celui-ci, puis à le menacer avec un couteau avant de s'enfuir. Pas pour longtemps. Grâce au numéro d'immatriculation relevé par la victime, la Bac a eu tôt fait d'interpeller les suspects et de retrouver le portefeuille (pas la sacoche) dans un fossé. À l'issue de sa garde à vue prolongée, le trio sera déféré aujourd'hui.
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La Paillade
Ils en voulaient au coffre fort d'un supermarché |
Une disqueuse, une masse, un pied-de-biche, un marteau... et trois Montpelliérains, âgés de 19 et 20 ans, capuche sur la tête et gantés. Voilà ce qu'ont trouvé les policiers, dans la nuit de vendredi à samedi, vers 4 h 20, à l'intérieur du supermarché Norma, situé sur l'avenue de Barcelone, à La Paillade. Trois garçons qui auraient tenté d'ouvrir le coffre-fort du magasin... en oubliant de neutraliser l'alarme. Entendus, ils ont été écroués en attendant leur possible passage devant le parquet, aujourd'hui.
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